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L'envol de Nicolas Sarkozy vers l'Egypte à bord d'un avion appartenant à Vincent Bolloré a déclenché mardi et mercredi des critiques acerbes de la part de l'opposition. Heureusement que l'ami Blakany est là pour stopper l'avalanche.
Par Tessa Ivascu
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"Il faut que Nicolas Sarkozy arrête de nous provoquer par son comportement ostentatoire et cesse d'être à la charge de milliardaires dont une partie des affaires dépend de l'Etat", a exigé Ségolène Royal. "Dès lors que le président de la République se met en situation de dépendre des faveurs des milliardaires, il y a forcément des contreparties et nous nous interrogeons : lesquelles ?", a dit le député PS Arnaud Montebourg. "M. Bolloré a réussi en affaires en faisant de bons investissements et pour M. Bolloré, M. Sarkozy est un bon investissement", a estimé Benoit Hamon, porte-parole du PS.
Face à ce tir groupé, l'UMP a cru bon laisser le député Patrick Balkany prendre la défense du président. Ce proche de Nicolas Sarkozy a rappelé sur RTL que les activités du groupe de Vincent Bolloré ne dépendaient quasiment pas de l'Etat : "Vincent Bolloré, il a une énorme fortune qu'il a faite seul. La part de l'Etat représente 1% dans les marchés du groupe Bolloré, c'est-à-dire 'peanuts', cacahuètes", s'est-il exclamé.
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Il faut dire que M. Balkany s'y connait en cacahuètes, notamment celles détournées des fonds publics par ses blanches mains.
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